Marmouzic - Christofer Bjurström

J'AI TANT AIME CE MONDE


Création février 2014

"derniers mouvements, derniers regards, un rien de souffle encore..."


Théâtre |Musique | Arts visuels



Un spectacle de Christofer Bjurström, Pascal Guin et Yann Nguema

" Dans cette période difficile, vous nous rappelez avec justesse que cette atmosphère a déjà existé par le passé mais la forme choisie se veut novatrice et explicite, touchant à différentes formes artistiques afin de nous faire entendre au mieux un texte d'une grande pertinence."
Jacky Castang, directeur de Scènes Vosges

"...Une forme originale et une scénographie fascinante..."
Mylène Humbert-Lucas, directrice de La Lucarne

J'ai tant aimé ce monde from le TB on Vimeo.



Diane Kulenkamp, comédienne
Agnès Vesterman, violoncelle
Christofer Bjurström, piano | composition
Pascal Guin, comédien | metteur en scène

Quand Christofer Bjurström et Pascal Guin (Novecento: pianiste) s'associent à Yann Nguema, co-fondateur du groupe EZ3kiel, ils donnent ensemble naissance à une création qui conjugue théâtre, musique et arts visuels.
La fin du monde est imminente. Le soleil se rapproche dangereusement de la Terre. Le compte à rebours a commencé et il devient plus qu'urgent de célébrer la beauté de la vie. En s'inspirant d'un texte que Charles-Ferdinand Ramuz écrivit il y presque un siècle, Christofer Bjurström et Pascal Guin proposent un spectacle envoûtant et sensoriel reposant sur une osmose parfaite entre musique, jeu et arts visuels.
Sur scène, deux comédiens et deux musiciens se donnent la réplique et, à l'unisson, déroulent une succession de tableaux impressionnistes qui nous rappellent la fulgurance et la splendeur de l'existence. Une splendeur qui s'incarne dans les images, réelles ou projetées, conçues par Yann Nguema."


"...Ce spectacle...Je l'ai vu naître...Je le vois grandir. A chaque répétition puis représentation, j'assistais à la naissance puis à la mort d'un monde virtuel (l'est-il tant que ça ?) : celui fait des images extraordinaires de Yann Nguema, des polyphonies de Christofer Bjurström et d'Agnès Vesterman, et de la force de Pascal Guin et Diane Kulenkamp inspirés des mots de C-F. Ramuz. C'est une expérience éprouvante.. Nous autres spectateurs penchés sur cette Terre en miniature, là, sur scène, dans cette représentation du monde où nous pourrions être. Et voir notre déclin, en un requiem grandiose et précieux. J'ai tant aimé ce spectacle..."
Xavier Le Jeune, directeur de L'Estran

"Un texte tragique et beau, empreint de poésie, porté par une musique subtile, distillant l'émotion, sur une scénographie inventive et magique..."
Dominique Grelier, directeur de Pôle Sud